Il est loin le temps du hacker isolé…

vol-donneesMéconnue ces dernières années, la cybercriminalité apparaît aujourd’hui comme la quatrième catégorie de fraude la plus rencontrée par les entreprises au cours de l’année passée. Poussée sur le devant de la scène par une médiatisation importante, cette nouvelle criminalité a déclenché une prise de conscience dans les entreprises.

Mais cette criminalité n’est pas aisée à détecter, tout comme ses auteurs sont difficiles à poursuivre. Le cybercriminel n’est pas un fraudeur comme les autres. L’absence de barrière géographique et le côté virtuel des attaques offrent au pirate informatique la possibilité d’agir de manière furtive avec une probabilité faible de se voir condamner.

Il est loin le temps du hacker isolé qui se lançait un défi en s’introduisant illicitement dans un système d’information prétendument inviolable.La situation actuelle est celle une véritable professionnalisation de la cybercriminalité au travers de bandes organisées dont le seul objectif est financier !

Face à ce nouveau risque de fraude, les entreprises doivent adapter leurs dispositifs de prévention. La lutte contre la cybercriminalité ne peut pas être laissée, d’un seul point de vue technique, sous l’unique responsabilité de la DSI. A l’instar des grands risques susceptibles de toucher à la pérennité de l’entreprise, les cyber-crimes peuvent être couvert par des assurances spécifiques, malheureusement encore peu souscrites.

En 2013, les Directions Générales vont devoir se saisir du sujet rapidement, afin que les risques liées aux atteintes aux données, soient, enfin, pris en compte à leur “juste” valeur!

source les Echos Business