Informations confidentielles: constat inquiétant de Symantec

L’éditeur de solution de securité informatique Symantec vient de publier son étude State of Information 2012. Le constat est impressionnant et inquiétant.

Sur les 4000 entreprises consultées dans le monde, 69 % ont constaté que des informations confidentielles avaient été exposées à l’extérieur de l’entreprise et 31 % ont eu des problèmes de non-conformité liés aux données. .

En France, la perte de données demeure sans aucun doute la première préoccupation puisque plus de la moitié des entreprises françaises interrogées ont eu à déclarer une perte d’informations ces 12 derniers mois (56 %). De plus, près des 2 tiers d’entre elles (63 %) ont constaté que des informations confidentielles avaient été exposées en dehors de la société, et 29 % ont eu des problèmes de non-conformité liés aux données.

Pour les entreprises interrogées à l’échelle mondiale, les principales conséquences de la perte de données sont les suivantes :perte de clients (49 %), dégradation de la réputation et de l’image de marque (47 %), perte de chiffre d’affaires (41 %), augmentation des dépenses (39 %) et chute du cours de l’action (20 %).

En France, les résultats obtenus diffèrent sensiblement : perte de clients (50%), augmentation des dépenses (39%), la dégradation de la réputation et de l’image de marque (34%), perte de chiffre d’affaires (33%).

En raison de ces risques, les entreprises dépensent plus que nécessaire pour le stockage et la protection de leurs informations.Mais cela reste insuffisant. L’année dernière, 69 % des entreprises ont subi des pertes d’informations pour diverses raisons, notamment des erreurs humaines, des pannes matérielles, des atteintes à la sécurité ou des pertes et des vols d’appareils.

Compte tenu de l’enjeu, la protection des informations doit être une priorité absolue dans les entreprises. Les assurances peuvent y  participer significativement, mais sont encore peu ou mal utilisés sur le sujet, les entreprises se contentant, par manque d’information, de leurs classiques contrats dommages ou RC. Il existe pourtant des produits spécifiques, parfaitement adaptés a ces nouveaux risques.

Pour en savoir plus, contactez nous